Auteur/autrice : Jean-Guillaume

  • A la lumière du jour (rouge)

    A la lumière du jour (rouge)

    A la lumière du jour est un travail de la nuance où la couleur prend place dans un quadrillage né à partir de la rigueur géométrique. Il y a deux notions qui guide ce travail, la nuance et l’ordonnance. 

    Là où la couleur s’arrête, la ligne rompt le flux pour acheminer le regard vers un pan voisin; la douceur d’un mariage de teintes jouent des opacités qui se côtoient et exposent la clarté des formes à la pureté de la blancheur du papier. C’est une écriture de l’abstraction qui se déploie dans l’espace de l’œuvre, dont l’inévitable cloisonnement donne à la composition toute sa dynamique. “A la lumière du jour” exploite la profusion chromatique du rouge et du bleu à travers deux séries. 

    Les constructions plastiques font penser à des formes totémiques qui seraient exprimées selon un principe minimaliste et mathématique. Minimaliste par l’abandon de tout artifice et irrégularité; mathématique par le processus même de création de l’artiste. 

    Toute abstraction géométrique n’est pas mesurée, mais ce travail relève d’une application de la juste mesure, de l’ordonnance numéraire, pour faire éclore l’harmonie formelle. 

    La palette chromatique est le fruit d’une multitude de rencontres fortuites, sans brouillon préalable, en recherche d’un absolu dans l’exploitation d’une couleur et de ses déclinaisons possibles. 

  • Galerie Daragnes, Paris

    Galerie Daragnes, Paris

    Exposition « Dans la Lumière du Jour » à la Galerie Daragnes à Paris,

    Du 15 juin 06 au 20 juillet 2006, 11 rue Gît-le-cœur 75006

    La série A la lumière du jour est un travail de la nuance où la couleur prend place dans un quadrillage né à partir de la rigueur géométrique. Il y a deux notions qui guide ce travail, la nuance et l’ordonnance.

    Là où la couleur s’arrête, la ligne rompt le flux pour acheminer le regard vers un pan voisin; la douceur d’un mariage de teintes jouent des opacités qui se côtoient et exposent la clarté des formes à la pureté de la blancheur du papier. C’est une écriture de l’abstraction qui se déploie dans l’espace de l’œuvre, dont l’inévitable cloisonnement donne à la composition toute sa dynamique. A la lumière du jour exploite la profusion chromatique du rouge et du bleu à travers deux séries.

    Les constructions plastiques font penser à des formes totémiques qui seraient exprimées selon un principe minimaliste et mathématique. Minimaliste par l’abandon de tout artifice et irrégularité; mathématique par le processus même de création de l’artiste.

    Toute abstraction géométrique n’est pas mesurée, mais ce travail relève d’une application de la juste mesure, de l’ordonnance numéraire, pour faire éclore l’harmonie formelle.

    La palette chromatique est le fruit d’une multitude de rencontres fortuites, sans brouillon préalable, en recherche d’un absolu dans l’exploitation d’une couleur et de ses déclinaisons possibles.

    Série accompagnée d’un édité par l’artiste et  disponible sur demande.

  • A la lumière du jour (bleue)

    A la lumière du jour (bleue)

    A la lumière du jour est un travail de la nuance où la couleur prend place dans un quadrillage né à partir de la rigueur géométrique. Il y a deux notions qui guide ce travail, la nuance et l’ordonnance. 

    Là où la couleur s’arrête, la ligne rompt le flux pour acheminer le regard vers un pan voisin; la douceur d’un mariage de teintes jouent des opacités qui se côtoient et exposent la clarté des formes à la pureté de la blancheur du papier. C’est une écriture de l’abstraction qui se déploie dans l’espace de l’œuvre, dont l’inévitable cloisonnement donne à la composition toute sa dynamique. “A la lumière du jour” exploite la profusion chromatique du rouge et du bleu à travers deux séries. 

    Les constructions plastiques font penser à des formes totémiques qui seraient exprimées selon un principe minimaliste et mathématique. Minimaliste par l’abandon de tout artifice et irrégularité; mathématique par le processus même de création de l’artiste. 

    Toute abstraction géométrique n’est pas mesurée, mais ce travail relève d’une application de la juste mesure, de l’ordonnance numéraire, pour faire éclore l’harmonie formelle. 

    La palette chromatique est le fruit d’une multitude de rencontres fortuites, sans brouillon préalable, en recherche d’un absolu dans l’exploitation d’une couleur et de ses déclinaisons possibles. 

  • Vers un Azur

    Vers un Azur

    Vers un Azur est une oeuvre emblématique d’Elisabeth Delesalle. Une composition aux racines ancrée dans une abstraction géométrique harmonieuse et maîtrisée, au sein même de laquelle la vie du geste, le lyrisme des formes ondulantes viennent se fondent pour ajuster l’harmonie.

    Cette oeuvre fait partie des grands formats réalisés par l’artiste. C’est un jeu de triangulation qui opère au coeur de l’espace du papier, ciselé, coloré et mis en mouvement par la minutie des tracés et ordonnance habile des tonalités chromatiques.

    Les apports de Wassiliy Kandinsky à l’oeuvre d’Elisabeth Delesalle font perceptibles dans la première partie de son oeuvre, où rigueur et dynamisme formelle dominent, ainsi que dans ses séries les plus récentes, où l’on assiste à une forme d’épuration, de minimalisme des possibilités formelles aériennes des expressions colorées.

  • Charnière

    Charnière

    Cette œuvre d’Elisabeth Delesalle, à un tournant de son art, témoigne de la place importante qu’occupe la musique dans sa pratique artistique. Ce dessin à la fois brillant, fougueux et un brin métallique dans les aigus, peut-être comparé à certains travaux de Frédéric Chopin. Dans cette approche, la création graphique et la musique ne font qu’un pour ordonnancer les formes sur l’espace du papier. 

    C’est le déploiement juste et rythmé d’une harmonie colorée qui exalte finalement la minutie de chacun des motifs dans leur dispersion.

  • Afocal

    Afocal

    La série Afocal a été réalisée dans les années 2000 et représente une période de création longue et fertile pour Elisabeth Delesalle. Cette série à la vigueur géométrique aigüe et dynamique, décompose les formes pour tendre à une forme de mouvement arrêté, la représentation d’un temps en suspend, cristallisé dans une diversité subtile de couleurs aux confrontations délicates.

    Afocal a été exposée à plusieurs reprises lors de festivals et d’événements à Paris, c’est notamment grâce à ce travail d’une minutie et d’une inventivité singulière qu’Elisabeth à remporté le prix Fénéon à deux reprises.

    Avec la rigueur du cartographe, elle mesure et dessine les motifs dans l’espace selon une logique d’éclatement graduel, dont la densité est rendue avec justesse jusqu’à l’épuisement de l’expansion des formes.

  • A propos d’écriture

    A propos d’écriture

    Dessin sur papier, Rotring, encre de chine, crayons de couleur et Collages

    169,5 x 158 cm

    Cette œuvre fait partie du corpus des œuvres de grands formats de l’artiste.

  • Calligraphies

    Calligraphies

    L’œuvre d’Elisabeth Delesalle est ponctuée de plusieurs périodes de créations de 1971 à 2019. Ses premiers dessins en 1971 présentent des motifs abstraits à l’encre et rotring dans lesquels apparaissent des éléments de figurations, dont les surfaces se détachent grâce à la couleur de l’encre de chine utilisée en aplat.

    Inspirée à la fois par l’abstraction géométrique et une forme évolutive de l’abstraction gestuelle, Elisabeth Delesalle emploie une écriture intimiste dont certains détails rappellent le Surréalisme.

  • Gravures

    Gravures

    1978 Gravures à l’eau forte, pointe sèche sur cuivre, encre noire

  • Collages

    Collages

    Elisabeth Delesalle a inscrit le collage dans sa pratique artistique depuis le début de la carrière. La série des collages propose une interprétation des saisons dans un espace où seule les formes ont leur place et exaltent directement par la symbolique et à la sensibilité de la couleur. La série est réalisée en 1976 à l’encre et aquarelle sur papier découpé et collé.