Auteur/autrice : Jean-Guillaume

  • Plumes sous le vent

    Plumes sous le vent

    Mi-personnages, mi-équations abstraites, l’écriture colorée et aérienne d’Elisabeth a donné naissance, dans la série “Plumes sous le vent” à des petites figures délicates et dansantes, qui s’émeuvent dans la clarté du papier. 

    Inspirées de sentiments, ces plumes aux allures et expressions bien humaines sont articulées par une composition faite de géométries et parcourue de pans colorés. La gamme chromatique acidulée est propre au travail d’Elisabeth, tandis que dans les séries “Passerelles” et “A la lumière du jour”, elle approfondit une couleur et la décline, entre Abstraction et Suprématisme, ici elle multiplie les rencontres colorées pour donner leur mouvement à ses personnages. 

  • Lithographies

    Lithographies

    Les lithographies ont été réalisées en 2012, elles font partie du procédé artistique d’Elisabeth Delesalle depuis ses débuts; son travail a évolué vers un motif aérien de figures qui avoisinent poésie, rythmique graphique et composition géométrique sur la planéité du papier. L’usage de couleurs primaires franches et d’une forme de non-figuration font d’une certaine manière écho aux oeuvres de Juan Miro, dans une assimilation plus contemporaine du motif, imprégné de culture visuelle.

  • Rétrospective : 30 ans de dissertation graphique, Paris

    Rétrospective : 30 ans de dissertation graphique, Paris

    Exposition rétrospective : 30 ans de dissertation graphique à la CASA Architecture en 2011 à Paris

  • Passerelles (bleues)

    Passerelles (bleues)

    Dans Passerelles et comme à son habitude, le travail d’Elisabeth Delesalle combine couleur, relief et géométrie. Elle sugère trajets, directions et espaces. La lumière pénètre ses modulations aux frontières de l’orphisme et de l’art conceptuel. L’œil y baigne dans ses composants, particulièrement l’eau et l’air. L’œuvre constitue un journal de bord, un essai d’être dont la discrétion correspond à la recherche la plus contemporaine : une carte de la vie intérieure sous forme d’architecture suspendue. Entre quasi effacement, tissage ou mosaïque, l’art de composer nous rapproche de la sensation pure.

    Cette série a été exposée à plusieurs reprises dans des galeries parisienne et à la Biennale d’Art contemporain de Florence.

  • Salon des Réalités Nouvelles, Parc floral de Paris

    Salon des Réalités Nouvelles, Parc floral de Paris

    Mi-personnages, mi-équation abstraite, l’écriture colorées et aérienne d’Elisabeth à donné naissance, dans la série “Plumes sous le vent” à des petites figures délicates et dansantes, qui s’émeuvent dans la clarté du papier. 

    Inspirées de sentiments, ces plumes aux allures et expressions bien humaines sont articulées par une composition faite de géométries et parcourue de pans colorés.

    La gamme chromatique acidulée est propre au travail d’Elisabeth, tandis que dans les séries “Passerelles” et “A la lumière du jour”, elle approfondit une couleur et la décline, entre Abstraction géométrique et lyrique, ici elle multiplie les rencontres colorées pour donner leur mouvement à ses personnages.

    Le salon des Réalités Nouvelles est celui de l’abstraction, il a été fondé en 1946 par  Fredo Sidés et les artistes Sonia Delaunay, Nelly van Doesburg, Auguste Herbin, Felix Del Marle, Jean Arp, Pevsne. Relayé par des critiques comme Michel Ragon, Michel Seuphor ou Pierre Descargues, le Salon est aujourd’hui une référence qui a présenté autant l’art géométrique, à travers des artistes comme Jean Dewasne ou Victor Vasarely, que des artistes non-figuratifs comme Pierre Soulages, Georges Mathieu, Vieira da Silva, ou Robert Motherwell.

  • Passerelles (rouges)

    Passerelles (rouges)

    Dans Passerelles et comme à son habitude, le travail d’Elisabeth Delesalle combine couleur, relief et géométrie. Elle suggère trajets, directions et espaces. La lumière pénètre ses modulations aux frontières de l’orphisme et de l’art conceptuel. L’œil y baigne dans ses composants, particulièrement l’eau et l’air. L’œuvre constitue un journal de bord, un essai d’être dont la discrétion correspond à la recherche la plus contemporaine : une carte de la vie intérieure sous forme d’architecture suspendue. Entre quasi effacement, tissage ou mosaïque, l’art de composer nous rapproche de la sensation pure.

    Cette série a été exposée à plusieurs reprises dans des galeries parisienne et à la Biennale d’Art contemporain de Florence.

  • Séquences

    Séquences

    Rotring et crayon de couleur sur papier

    2009-2011

     » Une page,
    Des mots se juxtaposent et chantent ensemble leur mélodie Ordonnance et rigueur s’amusent et se libèrent
    Le temps s’allonge dans un raccourci de signes et d’onomatopées. La ligne supporte juste l’émoi
    Et tend à rester sûre dans sa trajectoire
    Elle revendique ses caprices et suit dans son épopée
    La conviction de son devenir.  »

    Elisabeth Anne Conil Lacoste Delesalle, Séquences, décembre 2012

  • Galerie Peinture Fraiche, Paris

    Galerie Peinture Fraiche, Paris

    L’exposition de trois séries majeures d’Elisabeth Delesalle à la Galerie Peinture Fraiche a développé un ensemble graphique ayant marqué visiteurs et collectionneurs par la minutie audacieuse et originale, se nourrissant des grands courants de l’art moderne pour mieux les réinventer.

    Les séries PasserellesA la lumière du jour et Plumes sous le vent ont été présentées 2008 à cette occasion et plusieurs fois depuis.

    L’exposition avoisine la performance, alors que dessins et musique dialoguent, comme habituellement dans le travail de l’artiste, qui a choisi une pianiste pour accompagner la découverte de ses oeuvres lors du vernissage.

  • Géométries variables

    Géométries variables

    Les géométries variables d’Elisabeth Delesalle transporte le regards à travers des pans de couleurs aux superpositions fortuites. Jeux d’opacités et de rencontres entre les motifs créent sur la surface du papier des compositions structurées par un langage rigoureux du trait.

    Entre abstraction géométrique à la manière épurée de Kandinsky dans ses dernières créations et constructivisme de Mondrian, l’inspiration d’Elisabeth est à la croisée des chemins d’une histoire de l’art aux sources poétiques et réfléchies. C’est une création contemporaine qui convoque un langage salué par la force de son expressivité sans détour.